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Anémone, (Sagartia Elegans)

Biotope : Ces Sagartidées vivent fixées dans les trous des rochers dans lesquels elles se retirent si elles sont dérangées, du milieu du médio-littoral* jusqu'à 50 m de profondeur. Leur base en forme de ventouse sécrète des produits adhésifs puissants et on risque de l'endommager en la prélevant. On peut l'observer facilement dans des grottes ou sous les surplombs à marée basse.

Les anémones de mer, orties de mer ou actiniaires (Actiniaria) sont un ordre d'animaux marins vivant fixés à un support. Ce sont des cnidaires anthozoaires (animaux à symétrie radiaire dont font partie les coraux et les méduses). L'anémone est constituée d'un polype solitaire, sans squelette calcaire.

Description et caractéristiques

Ce sont des polypes solitaires sans stade méduse, dépourvus d'exosquelette et dont la taille atteint de 1,25 cm à presque 2 m de diamètre. Les tentacules, habituellement nombreux, ont des nématocystes au poison urticant — mais seules certaines espèces sont douloureuses pour l'Homme.

Leur anatomie montre un pied qui s'ancre dans le sable ou s'attache sur des substrats durs par adhésion comme une ventouse, surmonté d'un corps d'où rayonnent des tentacules lisses, pointus ou arrondis, disposés en cercles concentriques autour de la bouche, qui se trouve en position centrale1. Aucune n'a de squelette calcaire, contrairement aux coraux, et leur symétrie fondamentale est hexaradiaire (symétrie centrale d'ordre 6).

Biologie et comportement

Les anémones sont pour la plupart sédentaires, mais peuvent aussi se déplacer par glissement sur le fond et certaines peuvent même se déraciner brusquement et nager en cas d'attaque. En cas d'agression, certaines anémones de mer sont capables de projeter des filaments blancs urticants, appelés aconties. Ces filaments ont des effets semblables à ceux des méduses pour l'homme.

Les anémones de mer hébergent dans leurs tentacules des algues unicellulaires, des zooxanthelles endosymbiotiques, qui métabolisent l'énergie lumineuse en énergie exploitable par l'organisme (comme le corail): une grande partie de leur énergie est d'origine solaire. De façon opportuniste, elles complètent leur menu à l'aide de plancton, de crevettes ou de petits poissons attrapés grâce à leurs tentacules, lesquels apportent ensuite la proie à l'orifice buccal pour la digestion, dans une cavité stomacale centrale. Les excréments sortent du corps par le même orifice………………...

Sources: Inventaire National du Patrimoine Naturel / Wikipedia





Seiches (Sepia officinalis)

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Biotope : depuis la surface jusqu'à 200 m de profondeur environ. La seiche est observée occasionnellement sur la roche, mais elle sera le plus souvent rencontrée sur des fonds meubles, sable ou graviers, dans les herbiers ou parmi les algues de grande taille. Les individus les plus fréquemment rencontrés mesurent de 15 à 30 cm (tentacules longs de même longueur que le corps, non inclus). La taille maximale est de 45 cm

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Sabelles de Spallanzani (Sabella spallanzanii)

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Biotope : ce ver est une espèce benthique qui vit dans un tube fixé sur le fond. Il colonise les fonds rocheux mal éclairés mais aussi les fonds meubles, les sables et les vases des zones portuaires aux eaux riches en matière organique et en plancton. Il se place souvent dans les zones de fort courant . Tube long jusqu'à 60 cm et souple.

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Rascasse brun rouge (Scorpaena porcus)

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Description : la taille de la rascasse brune varie de 22 à 25 cm en moyenne et peut atteindre 30 cm. Elle présente une tête massive portant des crêtes et des épines. Biotope : La rascasse brune est très commune sur les fonds exposés à la lumière dans les lagunes ou les herbiers. On la rencontre également sur les fonds rocheux riches en algues et sur le coralligène.

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Poulpe commun (Octopus vulgaris)

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Biotope : le biotope caractéristique du poulpe est le milieu côtier de substrat rocheux, des rivages jusqu'à la limite supérieure du plateau continental (environ 150 m). Description : Le poulpe adulte a un poids moyen autour de 3 kilos, et bien que rares, des individus de 10 kilos ont été signalés. La taille d'environ 60 cm peut atteindre parfois 1,20 mètre chez les femelles et 1,30 mètre chez les mâles.

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Corniche basque - Euskal Erlaitza - l'estran

L'estran

Le relief sous-marin de la baie de Loya et de ses alentours présente une pente douce vers le Nord/Nord-Est, encombrée de strates rocheuses et de blocs de rochers plus ou moins isolés les uns des autres. Cette configuration, abritée à l’Ouest par la pointe Sainte-Anne, et à l’Est par l’île/presqu’île de Loya, est favorable à la biodiversité de la flore et de la faune sous-marines.

C’est ainsi qu’à différentes profondeurs, le promeneur, muni de bottes ou de chaussures en plastique sur la zone de l’estran à marée basse, puis de palmes, d’un masque et d’un tuba un peu plus loin, pourra constater la richesse de la nature à cet endroit à la fois battu par les vagues de l’Atlantique et protégé de celles-ci, suivant l’orientation des vents locaux, de la houle du large, des courants de marée, et du courant général de surface

En savoir plus (quelques pistes):

Chapitre sur cette thématique (format pdf) tiré de: Découverte de la Corniche Basque/CPIE Littoral Basque.- 2014 – 228 p. [Disponible à la boutique d’Asporotsttipi]

Documents Numériques (format pdf)

Ouvrages consultables au Centre de DocumentationLarretxea:

  • - Accepter les laisses de mer, protéger les écosystèmes côtiers [Dvd] / Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres.(accompagné par un livret)
  • - Etude de la macrofaune benthique sur l'estran rocheux de Guethary: suivi et analyse comparative / Kauffmann, Mickael; Rouget, Piero. - 2007. - 27 p.
  • - Guide des bords de mer: mer du Nord, Manche, Atlantique, Méditerranée; identifier plus de 3000 espèces animales et végétales / Hayward, Peter Joseph; Nelson-Smith, Tony; Shields, Chris. - Lausanne: Delachaux et Niestlé, 1998. - 351 p.
  • - Identifier les laisses de mer (Bulletin de Salamandre miniguides, 022 [01/12/2006])

Sciences participatives – Sites de référence:

  • - Alamer: les scientifiques ont besoin d’étudier la composition en algues et la structure de la laisse de mer à large échelle spatiale et temporelle. D’où le protocole ALAMER, proposé dans un premier temps à l’échelle du littoral de la Manche et de l’Atlantique.
  • En proposant à tous de participer à cet échantillonnage, les scientifiques espèrent récolter un grand nombre de données tout en sensibilisant les participants aux enjeux de préservation de cet écosystème.
  • - Biolit: un réseau de femmes et d’hommes, qui s’investissent dans des structures d’éducation à l’environnement, de gestion et de protection de la nature… Partenaires de BioLit, ils sont prêts à partager avec vous leurs connaissances du littoral et à vous y accompagner.


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